Les Québécois de plus en plus «accros» aux médias sociaux Reviewed by Christian Bolduc on . Mercredi le 25 juin 2014 - Dans une étude rendue publique ce matin, le CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations) s’intéress Mercredi le 25 juin 2014 - Dans une étude rendue publique ce matin, le CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations) s’intéress Rating: 0

Les Québécois de plus en plus «accros» aux médias sociaux

graph1_p4-300x150Mercredi le 25 juin 2014 – Dans une étude rendue publique ce matin, le CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations) s’intéresse aux habitudes spécifiques des Québécois sur le Web: Les médias sociaux, au coeur du quotidien des Québécois.

Le constat, décliné en dix points, indique que les médias sociaux sont de plus en plus exploités au quotidien par une vaste majorité de Québécois. Si l’instrumentalisation des réseaux sociaux chez les jeunes (18-34 ans) n’est pas une surprise – la génération Y portant naturellement la «culture» numérique dans ses veines – le CEFRIO constate que le Web social attire un nombre croissant de gens dans les tranches d’âges dont on disait encore récemment qu’elles étaient réfractaires aux nouvelles technologies: les 55-64 ans et les 65 ans et plus.

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Un carrefour

Ce qui ressort de ce vaste sondage intergénérationnel peut se résumer en quelques points essentiels. D’abord, que 52,3% des internautes se branchent à leur compte personnel au moins une fois par jour. Surtout les jeunes dont les habitudes de fréquentation sont plus intenses que chez leurs aînés.

Quant aux habitudes de «consommation» Web des Québécois, il est à noter que 70% d’entre eux aiment suivre les activités d’au moins une organisation avec laquelle ils ont des affinités. Ils «fréquentent» aussi largement Facebook (70,2%) et Youtube (70,9%), et ont une propension exponentielle à consulter et partager du contenu.

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Il est un truisme d’affirmer que les jeunes générations exercent une pression énorme sur les médias sociaux. Également plus perméables que leurs aînés à la publicité, les moins de 35 ans leur portent conséquemment un peu plus d’attention sur les réseaux sociaux.

Mais là où la fracture intergénérationnelle semble la plus visible, finalement, est dans l’attitude générale des jeunes face au Web. Plus prompts à consulter les avis/recommandations – de leurs amis ou non – glanés sur les réseaux sociaux avant de magasiner, les jeunes se distinguent des générations antérieures dans la mesure où ils considèrent plus positivement les expériences partagées sur les réseaux sociaux. Notamment les femmes…

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Pour lire le rapport complet de Les médias sociaux, au coeur du quotidien des Québécois

A propos de l'auteur

Christian Bolduc
Journaliste

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