La rédaction Web en 10 règles (1è partie) Reviewed by Pascal Pelletier on . La rédaction web... vaste sujet. Que signifie écrire pour le web? S’il n’y a pas de recettes magiques, il y a des usages et des habitudes de lecture qui permett La rédaction web... vaste sujet. Que signifie écrire pour le web? S’il n’y a pas de recettes magiques, il y a des usages et des habitudes de lecture qui permett Rating: 0

La rédaction Web en 10 règles (1è partie)

La rédaction web… vaste sujet. Que signifie écrire pour le web? S’il n’y a pas de recettes magiques, il y a des usages et des habitudes de lecture qui permettent d’avoir plus ou moins de chance d’être lu si on les respecte. Cependant, tout se passe comme si la rédaction, qui est en bout de chaîne, était un détail. » 

– Frédéric Rauss.

Règle 1 : Écrivez pour vos clients, pas pour la technologie ni pour vous

La technologie est au service de l’humain, et non le contraire. Ça semble une évidence, mais rappelez-vous les débuts du Web : ces pages qui prenaient une éternité à s’ouvrir, puisque leurs concepteurs n’avaient pu s’empêcher d’inclure de petites – mais lourdes – animations, qui n’ajoutaient rien au contenu, et notamment dans des intros avant la page d’accueil. Une débauche de bonshommes, de symboles graphiques, de couleurs – et de textes qu’on aurait pu lire 10 fois plus vite si on les avait découverts à même cette page d’accueil, alors que ce genre de préalables auraient été évités!

Avec le temps, la plupart de ces spécialistes du Web ont compris que l’épate non pertinente peut être préjudiciable aux résultats attendus – retenir le cybervisiteur ou lui faire acheter quelque chose – au lieu de les favoriser. Il faut dire que l’internaute du XXIe siècle en a vu d’autres, et ces animations puériles ont fini par le blaser. De plus, il est plus impatient : il ne va plus sur le Web comme à un spectacle; il cherche quelque chose et veut le trouver rapidement. Malheureusement, on trouve encore des concepteurs Internet qui n’ont pas compris ces réalités.

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Et l’internaute n’est pas seulement impatient et pressé : il est aussi moins concentré que pour la lecture d’un imprimé, puisqu’une partie de son attention se retrouve… dans ses mains, qui manipulent uns souris ou un clavier d’ordinateur. Et c’est sans compter que la lecture à l’écran est quelque 20 % plus lente que celle d’un imprimé. 

Voilà pourquoi, on ne le répétera jamais assez, l’utilisateur doit toujours être au centre de la réflexion lorsqu’on conçoit un site et qu’on rédige les textes qui y seront publiés. Or, quand un site et ses textes sont produits à l’interne, par des employés d’une entreprise qui exploitera cette plate-forme Web, ces derniers ont souvent du mal à travailler en fonction des attentes et les mots des futurs utilisateurs. Et c’est normal.

En effet, comme ils travaillent chaque jour pour l’entreprise, il arrive que ces personnes manquent du recul nécessaire pour réussir à percevoir l’organisation comme le feraient les clients, bénéficiaires ou partenaires externes. Si c’est le cas, une conception à l’externe du site et de ses textes, par une entreprise ou un consultant spécialisés, constitue souvent la meilleure solution, et ce, pour deux raisons : en plus d’être objectif, un tel fournisseur apporte une expertise variée et pointue du Web.

Mais, qu’il soit de l’interne ou de l’extérieur, tout rédacteur de sites Internet devrait employer les trucs suivants. Ils visent à placer au centre de l’expérience Web tout cybervisiteur qui ne fait pas partie de l’entreprise exploitant le site. En matière de rédaction, ces conseils éprouvés peuvent se résumer à celui-ci : toutes les dimensions d’un texte Web – choix des mots, construction des phrases, figures de style employées et présentation des textes (typo, disposition, présence de visuels, etc.) – doivent être centrées sur cet internaute.

Car c’est seulement ainsi que vous l’intéresserez et le retiendrez : en lui parlant à lui et de lui (de ses attentes ou besoins), à travers l’offre de votre organisation. Voici donc quelques moyens concrets qui permettent d’y arriver.

1.1 Employez un style direct et personnalisé

Adressez-vous directement et fréquemment à l’internaute au lieu d’écrire au neutre (ex. : « Vous profiterez de…, grâce à ce crédit d’impôt », et non « Ce crédit d’impôt donne droit à… »). Pour cela, vouvoyez le lecteur (vous pouvez même le tutoyer, si le site est destiné à un jeune public). N’hésitez pas à l’interpeller ou à lui dire quoi faire, et cela à l’impératif (« Consultez » au lieu de « Nous vous invitons à consulter… »). Vous pouvez appliquer ces règles tant dans les textes que dans leurs titres ou sous-titres.

1.2 Ne commencez jamais une phrase par le nom de votre entreprise

C’est le conseil – utile, mais peut-être difficile à appliquer à toutes les phrases – que donne une spécialiste du Web, Muriel Vandermeulen. Elle ajoute : « Commencez toujours par nommer le besoin de votre lecteur cible. Avant d’écrire, répétez-vous : « Ce n’est pas de moi que je parle, c’est de mon lecteur, de mon client. » ». 

1.3 Faites valider vos textes par des personnes externes à votre entreprise

On a donc avantage à bien se relire, pour traquer tout type de jargon et le chasser. Et c’est ici qu’une lecture, par des personnes étrangères à l’entreprise, du premier jet des textes projetés pour le site de l’organisation, peut s’avérer très profitable. Répondre à des questions comme « Y a-t-il des mots que vous ne comprenez pas? des choses que vous diriez autrement? » ferait partie du mandat de lecture de ces personnes.

Règle 2 : Pensez dépliant, journal et marketing direct

Les journalistes ne doivent pas oublier qu’une phrase se compose d’un sujet, d’un verbe et d’un complément. Ceux qui voudront user d’un adjectif passeront me voir dans mon bureau. Ceux qui emploieront un adverbe seront foutus à la porte. »

– Georges Clémenceau.

Si l’on fait exception des règles de rédaction propres à Internet, qui font l’objet de cet article, le style de l’écriture Web n’est guère différent de celui d’un dépliant : paragraphes courts, sous-titres abondants, emploi de mots courts et simples, visuels venant appuyer le texte, etc.

Or, à ces procédés, il faut aussi ajouter ceux du journalisme et du marketing direct quand on rédige pour le Net, puisque ces principes ont pour but de donner un accès facile et rapide à l’information. Il s’agit donc de:

donner un angle précis – et un seul – au texte. Chaque texte Web doit en fait couvrir un message ou une série de messages mais sur un seul sujet (ex. : les caractéristiques de tel produit). Il importe donc que la sélection de l’information soit très rigoureuse;

présenter le message essentiel dès le début, dans le titre du texte et son premier paragraphe – le « chapeau introductif » (voir la règle 3 ci-dessous : « Employez systématiquement la « pyramide inversée »);

rédiger des textes denses et précis, en un style simple, concret et vivant. Bref, appliquez les conseils de M. Rauss, que je cite au début de la règle 4 ci-dessous (« Évitez les freins liés au vocabulaire et à la syntaxe »), et ne dépassez pas 15 à 20 mots, en moyenne, par phrase. Et soyez PC, c’est-à-dire pratique et concret;

faire des paragraphes courts, un peu comme ceux des lettres de marketing direct, qui dépassent rarement six lignes chacun. Cela facilite grandement la lecture. Et n’oubliez pas : un paragraphe = une idée;

tenter de terminer le plus de paragraphes possible par une phrase qui oblige l’internaute à lire le suivant. Il s’agit d’une autre technique éprouvée de marketing direct. Des paragraphes finissant par des phrases ou mots comme « Et il y a une cause à cela…, Voici pourquoi…, … pour les raisons suivantes…, Or, qu’est-ce qui explique cette situation? » etc., encourageront certainement l’internaute à poursuivre sa lecture; 

privilégier les énumérations verticales, donc en puces ou en numéros l’un sous l’autre, à celles en texte suivi. Les énumérations verticales sont plus faciles et rapides à lire.

Au sujet de la densité et de la brièveté des textes, quelques remarques s’imposent. Les spécialistes de la rédaction Web insistent souvent sur la nécessité de rédiger en le moins de mots possible, étant donné que la longueur d’un texte est une des causes de la fuite des internautes hors d’un site. Comme l’explique Crawford Kilian : « Every sentence, every phrase, every word has to fight for its life. » Ainsi, selon ces experts, le nombre de mots d’un texte Internet devrait représenter la moitié de ceux qui seraient utilisés dans une rédaction traditionnelle du même écrit.

Or, si l’on doit réduire un texte pour le publier sur le Web, cela est plus difficile à faire qu’à dire. Cette réduction ne doit pas nuire à la qualité ni à la clarté, et elle ne signifie pas supprimer les idées importantes. Et, je le répète, les textes longs ont leur place sur Internet, qui en regorge (lois, rapports, conférences, etc.). Pour eux, l’important est alors d’appliquer les principes de la liste précédente.

Règle 3 : Employez systématiquement la « pyramide inversée »

Allez droit au but dans votre propos. »

– Frédéric Rauss.

L’architecture en pyramide inversée est employée en journalisme, dans les nouvelles (donc dans les communiqués de presse). On doit l’utiliser aussi en rédaction Web, et cela non seulement pour les nouvelles, mais aussi pour tout texte informatif. De quoi s’agit-il?

La pyramide inversée permet de retrancher des paragraphes entiers en commençant par la fin, et sans que le texte conservé souffre des coupures. Une telle structure suppose donc que :

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le premier paragraphe résume l’essentiel du texte, en répondant aux questions suivantes : quoi? qui? où? quand? et pourquoi?, soit aux 5 W, c’est-à-dire aux mêmes questions en anglais, lesquelles commencent toutes par la lettre W;

les autres paragraphes se succèdent en donnant des éléments d’information de moins en moins importants ou des détails de plus en plus pointus;

chaque paragraphe soit si possible complet pour former des unités de textes autonomes. Les autres paragraphes que le premier doivent donc traiter chacun d’une seule idée principale, indiquée généralement dans la première phrase du paragraphe ou dans la dernière du paragraphe précédent. Les autres phrases expliquent, illustrent par des exemples, donnent les causes ou les conséquences, etc., de l’idée principale. Lorsqu’on change d’idée principale, on commence un nouveau paragraphe.

De tels paragraphes sont ainsi non seulement complets, mais ils permettent de former des unités de textes autonomes :

Le premier paragraphe, qui résume tout le texte, est donc complet;

Les deux premiers paragraphes constituent un message suffisant pour un internaute pressé qui estime avoir ainsi l’essentiel de l’information nécessaire pour lui et qui cesse donc sa lecture à ce stade;

Et ainsi de suite : les 3 premiers paragraphes, les 4 premiers paragraphes, etc., forment des groupes d’unités de sens autonomes.

La pyramide inversée correspond donc à l’opposé de la dissertation traditionnelle : au lieu d’aller du particulier au général, ou des causes à leurs conséquences, on fait l’inverse. Cela donne des textes structurés de l’une des façons suivantes :

résumé du texte suivi du développement;

présentation des faits ou conséquences, puis l’explication des causes;

description des événements de l’actualité avant le développement des raisons historiques de ceux-ci, etc.

Règle 4 : Évitez les freins liés à la syntaxe et au vocabulaire

Structurez vos phrases simplement. Écrivez au présent. Faites des tournures de phrase actives. Affirmez les choses. La forme interrogative est moins bien perçue. Ne faites pas des phrases à rallonge, avec relatives. Apportez des réponses. »

– Frédéric Rauss.

En matière de vocabulaire et de grammaire, il existe des freins qui peuvent nuire à la compréhension de l’internaute et le décourager de poursuivre sa lecture :

le jargon corporatif ou scientifique;

les néologismes, soit les mots récemment inventés, surtout s’ils l’ont été par l’organisation possédant le site et qu’ils ne sont donc connus d’elle seule!;

les anglicismes et autres incorrections;

les phrases correctes mais à structure irrégulière, et qui sont donc longues à décoder par le cerveau. Pensez sujet + verbe + complément. Une phrase comme « Cette fausse croyance s’est malheureusement répandue depuis longtemps dans la population » est plus rapide à saisir que « Depuis longtemps, au sein de la population, s’est répandue cette fausse croyance ». Dans le même ordre d’idées, évitez les longues incidentes, soit les milieux de phrases entre deux virgules, qui peuvent ainsi éloigner le verbe de son sujet;

les sigles et acronymes. Vous avez intérêt à leur préférer l’écriture en toutes lettres des mots qu’ils représentent;

les fautes d’orthographe ou de grammaire. En plus d’être remarquées – et, donc, d’interrompre la lecture –, elles discréditent le site et l’organisation qui l’exploite.

4.1 Quelques remarques au sujet du jargon corporatif ou scientifique

Employez les mots de votre cible, et non le vocabulaire particulier à votre organisation, car vos visiteurs doivent sentir que c’est bien à eux que vous vous adressez. Aussi, soyez simple – sans être simpliste – en évitant si possible le vocabulaire savant.

Le jargon corporatif est insidieux, car il tend à imprégner fortement les employés qui l’emploient quotidiennement. Or, il peut représenter un obstacle important pour les gens qui connaissent peu ou pas l’entreprise. En fait, un internaute peut fuir un site pour y avoir lu un ou deux termes complexes, dont il ignorait le sens. Et le jargon, attention, ne se retrouve pas seulement dans les sciences, techniques ou autres domaines spécialisés, mais aussi lorsqu’il est question de messages simples à passer.

Ainsi, supposons un site dédié à la voirie municipale et destiné à des citoyens. On y annonce un projet dadduction des eaux de la rivière. On aurait avantage à remplacer le terme en gras par dérivation. Voilà un exemple pour un domaine technique. Mais en voici un autre, dans un contexte de communication plus courant et facile : « Un spécialiste de notre Direction de l’expérience client étudiera alors votre cas ». S’il s’agit de mon cas, je préférerais plus de clarté et lire qu’un spécialiste en service à la clientèle fera tout pour régler mon problème…

4.2 Sept autres conseils pour rédiger Web

  • Évitez les négations et surtout les doubles négations.
  • Faites des paragraphes courts. Tentez de ne pas dépasser six lignes pour chacun.
  • Séparez chaque paragraphe par un interligne.
  • Ne coupez pas les mots en fin de ligne et ne justifiez pas le texte à droite. La justification à droite augmente le temps de lecture puisque la distance d’espacement entre chaque mot change à chaque ligne. En changeant de ligne, le lecteur perd donc chaque fois une fraction de seconde pour s’habituer à une distance d’espacement différente.
  • Proscrivez les « astuces », notamment les métaphores et les jeux de mots, surtout dans les titres ou sous-titres, qui doivent donner un message et contenir des mots clés.
  • Employez des mots dans les 3 C – courts, concrets et connus – et chassez toute périphrase de vos textes. Par exemple, écrivez « achat » plutôt qu’« acquisition », « Comparer » plutôt que « Procéder à des essais comparatifs », « Devoir » au lieu d’« Être dans l’obligation de », etc.
  • Évitez les abréviations.

Règle 5 : Soignez particulièrement la page d’accueil

S’il faut expliquer une plaisanterie, elle n’est plus drôle; s’il faut expliquer comment un site Web fonctionne… »

– Vincent Flanders. 

Une écriture sous forme de listes, de paragraphes et de phrases courtes, de mots explicites, est une écriture qui convient particulièrement bien à la page d’accueil. »

– Ergolab.

La page d’accueil est-elle la première page d’un site que les internautes découvrent? Très souvent mais pas toujours : une recherche pointue peut les envoyer à une page secondaire. Cela entraîne deux règles fondamentales.

D’abord, toutes les pages secondaires doivent permettre aux visiteurs virtuels de comprendre sur quel site ils se trouvent et s’il existe, ailleurs sur cette plate-forme, du contenu susceptible de les intéresser, en plus de leur permettre d’accéder à l’ensemble des pages du site. Par conséquent, le nom de l’organisation propriétaire du site et la barre de menu principale doivent se retrouver sur TOUTES les pages.

De toute évidence, bien des concepteurs de site n’ont pas encore compris cette réalité : cette année encore, je me suis retrouvé tant de fois, à l’issue d’une recherche sur Google, sur des pages qui ne m’indiquaient pas sur quel site je me trouvais et qui ne me donnaient pas la possibilité d’accéder à ses autres pages!

Deuxième règle : il importe que la page d’accueil renseigne vite et bien les internautes sur les contenus internes du site. Il faut que l’utilisateur puisse comprendre en un coup d’œil si cette place virtuelle peut lui servir, et, si oui, comment et où exactement. Les visiteurs doivent donc savoir où ils doivent se diriger en priorité.

Pour cela, il existe des règles très précises quant à la construction d’une page d’accueil efficace. Fait intéressant : ces règles ne sont pas nécessairement les meilleures, mais elles ont fait leurs preuves, puisqu’elles ont été adoptées peu après la naissance d’Internet. Et c’est parce qu’elles correspondent donc à des « traditions » qu’elles sont efficaces, malgré leurs imperfections possibles, car les internautes s’attendent à retrouver des pages d’accueil bâties selon ces principes.

Voici ces règles. Une page d’accueil classique doit contenir :

Le logo et le nom de l’organisation ou de la personne propriétaire du site. Emplacement recommandé : coin supérieur gauche.

Une baseline, consistant en quelques mots décrivant la vocation du propriétaire ou du site, lorsque le seul nom de ce propriétaire ne permet pas de comprendre cette vocation. Ainsi, le site de l’ «Ordre des dentistes du Québec » n’a pas besoin de baseline, tant ce nom est clair. Mais ce serait différent pour, mettons, Bélanger & Raynault. Que sont ces gens : des architectes, des avocats ou des comptables? Une baseline comme « Actuaires à Trois-Rivières » serait alors de mise. Emplacement recommandé : sous ou à droite du logo.

Un champ de recherche lorsque le site contient beaucoup de pages et fournit alors un moteur de recherche. Emplacement recommandé : coin supérieur droit.

Le menu de navigation principale. Emplacement recommandé : pour une navigation horizontale, en haut; pour une navigation verticale, à gauche, sous le logo.

Un texte d’accueil, qui présente le site et son propriétaire, et qui est orienté sur les utilisateurs et leurs besoins. Il est étonnant de constater combien les sites sans texte d’accueil sont nombreux, comme si leurs propriétaires étaient certains d’être connus de TOUS les internautes! Emplacement recommandé : corps central de la page d’accueil.

Les liens dits utilitaires : plan du site, contact, à propos de, presse, langues (disponibles pour lire le site), etc. Emplacement recommandé : coin supérieur droit.

Un pied de page, soit l’ensemble de liens reprenant la navigation principale et les liens utilitaires (plan de site, contact, mentions juridiques, etc.). Emplacement recommandé : bas de la page.

Un favicone, ce petit logo dans la barre d’adresse, qui permet d’identifier le site dans les onglets du navigateur ainsi que dans les marques de pages.

Dans la seconde partie de ce texte, nous aborderons notamment les stratégies à éviter dans la rédaction Web.

A propos de l'auteur

Pascal Pelletier
Concepteur-rédacteur et formateur en rédaction - publicité, marketing direct, RP et Web

Depuis plus de 20 ans, Pascal Pelletier est concepteur-rédacteur en publicité et en relations publiques ainsi que formateur en rédaction. Concepteur-rédacteur, il a acquis des expertises particulières, notamment la sollicitation écrite de dons pour organismes philanthropiques, l'idéation publicitaire, le marketing direct et la rédaction Web. Il rédige aussi des chroniques dont celles de son infolettre, Stylo-Pub – le petit aide-mémoire des grands rédacteurs pub ou RP. Formateur et conférencier en rédaction, il a écrit et anime 4 séminaires d'un jour : Les règles de la rédaction publicitaire efficace, Rédiger efficacement pour le Web, Rédiger des communications d'affaires gagnantes et Écrire pour obtenir des dons.

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