Comment vont magasiner les Québécois pour les fêtes ? Reviewed by La Rédaction on . 23 novembre 2018 Selon le sondage annuel d’Accenture sur les habitudes de magasinage, 4 Québécois sur 10 n’ont pas l’intention de profiter des soldes. Cette ann 23 novembre 2018 Selon le sondage annuel d’Accenture sur les habitudes de magasinage, 4 Québécois sur 10 n’ont pas l’intention de profiter des soldes. Cette ann Rating: 0

Comment vont magasiner les Québécois pour les fêtes ?

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23 novembre 2018

Selon le sondage annuel d’Accenture sur les habitudes de magasinage, 4 Québécois sur 10 n’ont pas l’intention de profiter des soldes. Cette année, les Québécois ont l’intention de dépenser 678 $ pour les cadeaux, en moyenne (contre 591 $ l’an dernier). Ce montant demeure toutefois inférieur au reste du Canada, où les consommateurs ont l’intention de dépenser 760$, en moyenne.

Em août 2018, Accenture a sondé en ligne 1 500 consommateurs canadiens sur leurs habitudes de magasinage pour les Fêtes. Les répondants provenaient en parts égales des régions de Montréal, de Toronto et de Calgary et ont été répartis également par groupe d’âge, soit 20 % chacun pour la génération Z (18 à 20 ans), les milléniaux plus jeunes (21 à 27 ans), les milléniaux plus âgés/génération Y (28 à 37 ans), la génération X (38 à 54 ans), et les baby boomers (55 ans et plus).

Ce sondage, qui en est maintenant à sa septième année, a révélé une augmentation importante de l’utilisation d’Instagram et d’autres médias sociaux par les consommateurs québécois lorsqu’ils planifient ou prennent des décisions d’achat. Le pourcentage d’acheteurs ayant déclaré qu’ils prévoyaient utiliser uniquement Instagram pour leurs achats en ligne a doublé depuis l’an dernier, passant de 24 % à 48 %, et plus de la moitié des acheteurs ont déclaré qu’ils utiliseraient YouTube pour prendre leurs décisions ou faire leurs achats.

L’utilisation des médias sociaux en général est en hausse, avec 36 % des acheteurs déclarant que les médias sociaux faciliteraient leurs achats destinés à des personnes qui ne figurent pas normalement sur leur liste, contre 28 % en 2017.

Maintenir les achats au Canada

Le sondage a également révélé que les consommateurs avaient l’intention d’acheter des cadeaux chez des détaillants canadiens plutôt que de se rendre aux États-Unis ou de magasiner auprès de détaillants en ligne américains. En effet, 40 % d’entre eux considèrent dépenser leur argent au nord de la frontière, une hausse par rapport à 34 % l’an dernier.

Il sera intéressant de voir si les consommateurs québécois continueront de favoriser les détaillants canadiens maintenant que le seuil des articles hors taxes est passé de 20 $ à 150 $ par personne pour les achats en ligne, affirme Michael English, spécialiste du commerce de détail canadien chez Accenture. Bien que cette hausse importante donne aux Québécois beaucoup plus de pouvoir d’achat auprès des détaillants en ligne américains, leur préférence pour les produits canadiens pourrait être fondée sur autre chose que le prix. »

 Magasiner selon ses valeurs

 Le sondage révèle aussi que de plus en plus de Québécois prévoient de faire parler leur argent en faisant affaire avec des détaillants qui reflétaient leurs valeurs, 56 % d’entre eux fondant leurs décisions d’achat sur ces facteurs. Offrir une gamme de produits équitable et diversifiée qui répond aux besoins de la plupart ou de l’ensemble de la population est important pour 64 % des consommateurs, et 34 % d’entre eux prévoient magasiner auprès d’entreprises qui font preuve de conscience sociale et environnementale.

Il ne s’agit pas seulement du prix le plus bas ou de l’expérience d’achat la plus pratique ; les consommateurs sont plus conscientisés socialement que jamais auparavant, indique monsieur English. Si les détaillants sont en mesure de faire des efforts pour intégrer la diversité et l’inclusion dans leur façon de mener leurs affaires, les Québécois en prendront bonne note. » 

Plus d’options, plus de sécurité 

Quel que soit l’emplacement des détaillants, le sondage d’Accenture démontre que les Québécois continuent d’adopter de nouvelles technologies, et de nouvelles options et services de paiement pour une expérience d’achat plus rapide et plus facile. Plus de la moitié (55 %) des acheteurs ont déclaré qu’ils se verraient acheter des produits en ligne en se servant d’un assistant personnel virtuel tel que Google Home, Alexa d’Amazon, Cortana de Microsoft ou Siri d’Apple.

Mais à mesure que le magasinage numérique prend de l’ampleur, les préoccupations en matière de sécurité s’intensifient également. Les deux tiers (69 %) des répondants ont exprimé une préoccupation au sujet de la sécurité de leurs renseignements personnels lorsqu’ils font des achats en ligne, comparativement à 59 % l’an dernier. Par conséquent, les consommateurs prennent des mesures pour se protéger et pour protéger leurs renseignements personnels, et ils sont de plus en plus nombreux — 41 % cette année, comparativement à 28 % l’an dernier — à dire qu’ils éviteront les marques qui ont récemment connu une atteinte à la sécurité des données.

 À mesure que les consommateurs se familiarisent avec le numérique, ils deviennent de plus en plus avisés en matière de sécurité, explique Ahmed Etman, directeur général de la division Sécurité d’Accenture au Canada. Ils prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs renseignements lorsqu’ils font des achats en ligne, par exemple en achetant uniquement auprès de marques réputées, en choisissant des mots de passe complexes et en effectuant les mises à jour de sécurité recommandées. »

 Parmi les autres principaux constats du sondage :

·         Hausse à venir des dépenses moyennes : Les Québécois prévoient dépenser en moyenne 678 $ en cadeaux pour la période des Fêtes, ce qui représente une hausse par rapport aux 591 $ de l’an dernier.

·         Les Québécois achètent des cadeaux tout au long de l’année : Comme l’an dernier, de nombreux consommateurs magasinent leurs cadeaux toute l’année en raison des ventes continues et des rabais sur les sites Web d’aubaines et Amazon Prime Day.

·         Le Vendredi fou n’a pas forcément la cote : Quatre consommateurs sur dix (42 %) déclarent qu’ils ne prévoient pas faire leurs achats le Vendredi fou cette année ; ceux qui prévoient magasiner au Vendredi fou affirment qu’ils le feront principalement pour les promotions d’ouverture des portes.

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