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La Semaine du Numérique à Québec: un nouveau levier pour l’industrie de la Vieille Capitale?

Depuis lundi, la ville de Québec est littéralement assiégée par les entrepreneurs et chercheurs du Web et des médias sociaux, des fournisseurs de services et des développeurs, des producteurs et créateurs de jeux vidéo, pour la première édition de la Semaine du Numérique.

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Plusieurs délégations françaises, européennes et africaines ont aussi convergé sur la Vieille Capitale pour assister aux nombreuses activités au programme.

Une nouvelle foire des technologies et du Web au Québec

À certains moments, on pouvait se croire dans un nouveau «SxSw» (South By Southwest) tellement l’effervescence était palpable, notamment pour la «keynote» de Robert Scoble, le célèbre «podcasteur» américain, qui est passé en coup de vent, mais qui a tout de même laissé sa trace.

Sa conférence a été rediffusée en simultané dans une seconde salle tant de nombreux participants voulaient y assister. On verra probablement la même ambiance durant la présentation de Larry Kim qui viendra clôturer l’événement du WAQ, ce vendredi.

Le regroupement des initiatives promotionnelles de l’industrie numérique de la ville de Québec, initié par Québec Numérique (l’organisateur du Web à Québec), et la venue des délégations étrangères (plus de 250 professionnels du Web et des TI), aura donné des allures de foire des technologies et du Web à l’événement.

Au programme du WAQ, plus d’une soixantaine de conférences et d’ateliers, sans compter celles du Pixel Challenge, du Webinaire international de l’OMSRP de l’Université Laval et du congrès scientifique Intelligence numérique, ou encore celles du rendez-vous d’affaires Opportunités digitales.

On y parlait autant de UI, UX que de réalité virtuelle, de neuromarketing, d’Instagram et de Facebook. Un peu comme un «melting pot» des TI et du Web.

Une première expérience globalement réussie

Même si la logistique a parfois fait défaut (normal, pour une 1ère édition), la Semaine du numérique est une réussite.

Personnellement, j’y ai passé une très agréable semaine. J’y ai revu plusieurs collègues avec qui il fait toujours plaisir d’échanger, et fait de nombreuses nouvelles rencontres inspirantes, notamment avec la délégation étrangère du Webinaire de l’OMSRP.

J’ai bien apprécié la présentation de Michel Nadeau et de son collègue Jevto Dedijer, dans le cadre des activités de Pixel Média, sur les «Meilleurs échecs de marque au monde», qui nous faisaient réaliser à quel point il peut être facile de perdre le contrôle de son «branding».

J’ai bien aimé aussi retrouver Claire Dion et entendre Élaine Béliveau nous parler des changements apportés au Fonds Bell pour un meilleur arrimage des projets télé et Web.

J’ai aussi bien aimé l’approche de Thomas Daneau sur l’égocasting que favorisent les médias sociaux (j’y reviendrai dans un autre article), ainsi que la sympathique présentation de Stéphanie Salman sur la charge de projets Web.

Mais, j’ai aussi souvent eu des choix très difficiles à faire! Par exemple, le jeudi, alors que j’aurais aimé assister à la fois à la conférence de Sylvain Martel sur Facebook et Instagram, et à celle de Sophie Levionnais sur la réalité virtuelle, qui se déroulaient en même temps.

Il y a toutefois eu aussi quelques «coups de gueule», comme le passage éclair de la ministre Anglade et son annonce d’un plan numérique qui nous ramène au temps du Fonds de l’Autoroute de l’Information (FAI) des années 90, et la conférence du jeune «influenceurati» Jules Marcoux, qui ne jure que par lui-même, Snapchat et Instagram (j’y reviendrai aussi).

Mais, même avec ces quelques déceptions, je conserve un très agréable souvenir de ma première présence au WAQ.

Au cours des prochains jours, je vous présenterai d’ailleurs une entrevue réalisée avec Joé Bussières, de Libeo, membre du CA de Québec numérique, sur l’essor de l’événement, et la réussite de cette première Semaine du numérique à Québec.

À suivre, donc!

Photo: Twitter La Capitale.

A propos de l'auteur

Raymond Morin
Consultant senior Stratégies Web/médias sociaux

Raymond Morin est un analyste du Web et des médias sociaux, spécialisé dans le marketing d’influence et l’impact des nouvelles générations dans la transformation sociale et numérique des entreprises. Auteur et blogueur reconnu, il a aussi participé à plusieurs magazines spécialisés, et publié trois ouvrages, en plus de collaborer à deux autres livres à titre de co-auteur. Depuis 2010, il présente aussi régulièrement des conférences, et anime des formations en entreprise. En 2016, ses ouvrages seront traduits, et il présentera des conférences ¨keynote¨ en anglais. Au cours des vingt-cinq premières années du Web et des médias sociaux, la fracture numérique entre les générations c’est estompé. Aujourd’hui, plus de 65% des baby-boomers utilisent régulièrement les nouvelles technologies et fréquentent les plateformes sociales. Presqu’autant que les plus vieux de la génération X qui deviennent les nouveaux patrons. L’adoption des nouvelles technologies du Web et des médias sociaux par les différentes générations n’est plus un frein à la transformation sociale.

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