Recrutement : la nouvelle attente envers les ATS et l’IA Reviewed by La Rédaction on . La simplicité : la nouvelle attente envers les ATS 5 janvier 2026 Les outils de recrutement ont évolué. Les contraintes, elles, n’ont pas disparu : le temps res La simplicité : la nouvelle attente envers les ATS 5 janvier 2026 Les outils de recrutement ont évolué. Les contraintes, elles, n’ont pas disparu : le temps res Rating: 0

Recrutement : la nouvelle attente envers les ATS et l’IA

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La simplicité : la nouvelle attente envers les ATS

5 janvier 2026

Les outils de recrutement ont évolué. Les contraintes, elles, n’ont pas disparu : le temps reste la ressource la plus difficile à étirer. Dans bien des équipes RH, la promesse d’un ATS «tout-en-un» s’est transformée en parcours d’obstacles : menus à rallonge, écrans surchargés, workflows à paramétrer, intégrations à sécuriser. Résultat : au lieu de fluidifier, la technologie peut finir par ralentir, et créer une fatigue numérique qui s’ajoute à la pression du terrain.

Trop d’outils, pas assez de clarté

Le phénomène est loin d’être marginal. D’après une enquête Gartner publiée en 2024, seulement 24% des employés RH estiment que leur fonction tire la valeur maximale de ses technologies RH. Autrement dit : la « stack » existe, mais l’adoption et l’impact ne suivent pas toujours.

Sur la mise en place elle-même, le constat est similaire. Dans ses tendances 2025, Capterra indique que 47% des leaders RH considèrent l’implémentation efficace des logiciels RH comme un défi. Plus on ajoute de couches, plus on augmente mécaniquement le risque de friction… et donc d’usage partiel, voire de contournements.

Quand l’admin prend le dessus

Et pendant ce temps, l’administratif continue d’absorber une part démesurée de l’énergie. Au Royaume-Uni, une recherche de Totaljobs chiffre à 17,7 heures par poste le temps passé sur des tâches manuelles (tri, planification d’entrevues, notes…), soit plus de deux jours ouvrables par embauche, avec un coût estimé d’environ £17 000 par recruteur et par an en productivité. Même si ces données sont propres à un marché, elles illustrent une réalité largement partagée : la complexité se paie en heures.

L’IA, oui mais en mode assistant

Dans ce contexte, l’IA est attendue… mais pas à n’importe quel prix. Lorsqu’elle agit comme un assistant, elle peut réellement libérer de l’espace : LinkedIn rapporte que les pros de l’acquisition de talents déjà utilisateurs d’IA générative déclarent en moyenne 20% de charge de travail en moins, l’équivalent d’une journée gagnée par semaine.

La question n’est donc plus « IA ou pas IA », mais plutôt : est-ce que ça clarifie le recrutement, ou est-ce que ça l’alourdit ? Clarifier, prioriser, mettre en évidence l’essentiel, sans demander aux équipes de devenir intégratrices, admin systèmes et analystes en même temps.

Le retour du “simple” (sans être simpliste)

Sur le terrain, les besoins restent étonnamment constants :

  • voir clairement les candidatures ;
  • agir rapidement ;
  • éviter de multiplier les outils ;
  • se concentrer sur les décisions humaines plutôt que sur la technique.

Ce qui change, c’est l’exigence : on tolère moins les écrans qui encombrent, les étapes qui s’empilent et les « paramétrages par défaut » qui deviennent des projets. Autrement dit, on attend d’un ATS qu’il fasse le tri dans la complexité… plutôt que de la déplacer.

On voit ainsi émerger une nouvelle génération d’outils qui misent sur une logique sobre : moins de configuration, plus de lisibilité, et une IA qui aide à décider (prioriser, résumer, signaler l’important) plutôt qu’à ajouter des couches. L’ATS Nsania, une solution internationale de recrutement née au Québec, fait partie de ces nouvelles solutions « centrées sur l’usage », au même titre que d’autres initiatives du marché, avec une promesse simple : remettre le recruteur au centre, et l’outil au service du rythme réel des équipes.

Car la simplicité n’est pas un slogan : c’est un avantage opérationnel. Moins de friction, c’est plus de constance dans le suivi, plus de rapidité dans les décisions et, souvent, une meilleure expérience pour les candidats. Le bon outil n’est pas celui qui sait tout faire, c’est celui qui aide à mieux faire, chaque jour.




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