Vidéo et télévision : Quelles sont les nouvelles tendances de consommation au Canada ? Reviewed by Kévin Deniau on . Que faut-il retenir de la plus récente enquête de l’Observateur des technologies médias (OTM) de CBC/Radio-Canada ? Voici les 5 enseignements qui peuvent intére Que faut-il retenir de la plus récente enquête de l’Observateur des technologies médias (OTM) de CBC/Radio-Canada ? Voici les 5 enseignements qui peuvent intére Rating: 0

Vidéo et télévision : Quelles sont les nouvelles tendances de consommation au Canada ?

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Que faut-il retenir de la plus récente enquête de l’Observateur des technologies médias (OTM) de CBC/Radio-Canada ? Voici les 5 enseignements qui peuvent intéresser les professionnels du marketing et des communications.

1. Les anglophones sont plus susceptibles d’avoir plusieurs téléviseurs

Premier apprentissage : plus de la moitié des Canadiens (56 %) possèdent plus d’un téléviseur à la maison. Même s’il existe des nuances. Ainsi, les anglophones (67 %) ont une plus grande probabilité d’en avoir plusieurs que les francophones (55 %).

Les Canadiens de Prairies (72 %), les ménages aisés (revenus > 150 000 $, 80 %) et les ménages avec des enfants (66 %) sont également des profils plus équipés que la moyenne.

2. La moitié de la génération Z utilisent des bloqueurs de publicité

Tous appareils confondus, un tiers (32 %) des internautes canadiens ont installé un bloqueur de publicité. Sauf que, là encore, la proportion est loin d’être uniforme à travers la population. En résumé, plus les personnes sont jeunes et plus elles utilisent un bloqueur lors de leur navigation sur Internet.

La génération Z (18-27 ans) et Y (28-44 ans) étant celles qui y ont le plus recours (respectivement 51 % et 42 %).

Source : OTM 2024-2025

3. L’essor des « microvidéos »

Popularisées par Tik Tok, les microvidéos diffusées sur les réseaux sociaux sont devenues très populaires auprès des Canadiens : près des deux tiers en regardent (64 %).

Fait surprenant, l’étude révèle des différences notables entre les plateformes selon le genre. Ainsi, les hommes préfèrent les « Shorts » sur Youtube (54 % vs 35 %) tandis que les femmes sont plus enclines à regarder des « Reels » sur Instagram (38 % vs 29 %) ou sur Tik Tok (29 % vs 18 %).

Source : OTM 2024-2025

4. La fatigue des abonnements ?

Si la grande majorité des Canadiens (76 %) sont abonnés à des services de vidéo sur demande par abonnement (type Netflix, Disney+, Crave, Prime Vidéo, Paramount+ etc.), il est à noter que le cumul du nombre d’abonnements a diminué sur ces trois dernières années.

En 2022, 32 % avaient souscrits à quatre services différents contre plus que 27 % cette année. Volonté de faire des économies ou fin de la période de découverte des nouveaux services ? Notons toutefois que les anglophones cumulent en moyenne bien plus d’abonnements que les francophones.

Source : OTM 2024-2025

5. Un intérêt croissant pour la télévision en ligne seulement

Environ trois ménages canadiens sur dix n’utilisent pas les services de télévision traditionnelle ou la captation
par antenne à leur domicile et choisissent plutôt des services en ligne, notamment la vidéo sur demande par abonnement et les chaînes FAST.

Une tendance en constante progression sur ces dernières années.


Découvrez l’étude complète sur le site de l’Observateur des technologies médias.


Méthodologie

L’OTM mesure l’adoption et l’utilisation des technologies médias par les Canadiens à deux moments précis. À l’automne, des entrevues téléphoniques sont menées auprès de 7 500 Canadiens (3 750 francophones et 3 750 anglophones). Pour suivre l’évolution du paysage médiatique au cours de l’année, un deuxième sondage téléphonique est réalisé au printemps auprès d’un échantillon indépendant de 4 000 Canadiens (2 000 francophones et 2 000 anglophones).

Les résultats présentés ici sont basés sur le sondage d’automne 2024 réalisé auprès de 8 292 répondants canadiens (dont 3 547 utilisateurs de cellulaire uniquement) dans toutes les régions du Canada. Les résultats, fondés sur l’échantillon total de 8 292 anglophones, sont précis à 1,5 de pourcentage près, 19 fois sur 20




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