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Jean Coutu continue d’être l’entreprise la plus réputée au Québec en 2026

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Crédit : Jean Coutu

15 avril 2026

Léger vient de dévoiler les résultats de sa traditionnelle étude annuelle Réputation, la plus vaste étude sur la réputation des entreprises au Canada. Avec une belle présence des marques d’ici en haut du classement… dont les Canadiens de Montréal.

Réalisée auprès de plus de 38 000 Canadiens, dont plus de 17 000 Québécois, cette étude permet de mesurer et de comparer la perception de 425 entreprises dans plusieurs secteurs d’activité. Voyons les résultats de cette année.

Palmarès 2026 : les entreprises les plus réputées au Québec 

Voici les 10 entreprises les plus réputées au Québec en 2026 : 

1. Groupe Jean Coutu (Score : 82)

2. Google (Score : 78)  

3. Canadian Tire (Score : 78)  

4. Interac (Score : 78)  

5. Dollarama (Score : 77)  

6. Maxi / Maxi & Cie (Score : 75)  

7. Cirque du Soleil (Score : 73)  

8. Toyota (Score : 73)  

9. Canadiens de Montréal (Score : 72)  

10. YouTube (Score : 72) 

En tête du classement au Québec, Groupe Jean Coutu se distingue comme l’entreprise la plus admirée, et figure également parmi les employeurs les plus appréciés. Comme l’an passé et les années précédentes.

Le palmarès québécois se caractérise également par une présence accrue de marques de proximité, liées à la santé et au quotidien, avec un noyau stable composé de Jean Coutu, Google, Interac et Toyota. Canadian Tire et Maxi progressent, les Canadiens de Montréal font leur entrée dans le top 10, tandis que YouTube accuse un léger recul ce qui traduit aussi, dans un contexte plus incertain, un besoin de repères positifs à travers des marques capables de rassurer, de simplifier le quotidien ou d’offrir des moments de divertissement. 

Les 10 entreprises les plus réputées au Canada en 2026 : 

1. Dollarama (Score : 73)  

2. Samsung (Score : 72)  

3. Costco Wholesale (Score : 72)  

4. Sony (Score : 70)  

5. The Weather Network (MétéoMédia) (Score : 70)  

6. Toyota (Score : 70)  

7. Canadian Tire (Score : 69)  

8. Lindt (Score : 69)

9. Google (Score : 68)  

10. YouTube (Score : 68) 

Si plusieurs marques utiles se retrouvent dans les deux classements — notamment Dollarama, Toyota, Canadian Tire, Google et YouTube — une distinction se dessine : au Québec, les marques de proximité et d’attachement occupent une place plus importante, alors qu’à l’échelle canadienne, ce sont davantage des leaders de catégorie qui se démarquent, comme Costco, Samsung, Sony, Lindt ou The Weather Network (Météomédia).

Un contexte qui renforce les exigences du public

L’édition 2026 s’inscrit dans un contexte marqué par un coût de la vie toujours élevé — à l’épicerie, à la pompe et en matière de logement — qui continue de peser sur les ménages. À cette pression s’ajoute une fatigue économique qui réduit la tolérance face aux irritants et aux promesses non tenues.

Dans ce climat, également marqué par une incertitude accrue sur le plan économique et géopolitique, les consommateurs évaluent les entreprises avec des attentes plus élevées et un niveau d’exigence renforcé. 

Des écarts significatifs entre entreprises et secteurs

La moyenne des scores de réputation demeure stable par rapport à 2025. Toutefois, des variations importantes sont observées : près d’une entreprise sur deux améliore son score, tandis qu’un peu plus du tiers enregistre un recul.

Ces mouvements traduisent un environnement d’opinion plus volatil, où les gains comme les pertes peuvent survenir rapidement. Le score de l’entreprise en tête atteint 82, franchissant à peine la barre des 80. 

L’analyse sectorielle met en lumière des tendances contrastées. Certains secteurs progressent, notamment le sport professionnel, les pharmacies, la rénovation et les médias. À l’image des hausses importantes observées pour les Canadiens de Montréal, la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF), Bombardier et RONA+.

À l’inverse, d’autres reculent, dont les aéroports, les restaurants, l’industrie alimentaire et les entreprises liées aux réseaux sociaux. Comme la SAAQ (-33), Amazon (-14), Tesla (-20), la STM (-12) et Ticketmaster (-10).

Ces écarts montrent que la réputation repose de plus en plus sur l’expérience concrète vécue par les consommateurs : les organisations qui livrent une proposition claire et cohérente progressent, tandis que celles associées à des irritants ou à une perte de confiance sont rapidement sanctionnées », assure Léger dans un communiqué.

Le sport comme facteur de cohésion 

Une autre tendance marquante en 2026 est la forte progression du sport. Les ligues sportives professionnelles figurent parmi les secteurs en plus forte croissance, soutenues par leur capacité à créer des expériences partagées et un sentiment de communauté. 

Dans un contexte marqué par la pression économique, les tensions et une confiance plus fragile envers l’environnement numérique, le sport continue d’offrir quelque chose de distinct : un espace de connexion, d’appartenance et d’engagement positif. 

Des perceptions aussi façonnées par l’environnement numérique 

L’étude met également en évidence le rôle croissant des médias sociaux dans la formation de la réputation. Au Québec, 69% des personnes qui utilisent les réseaux sociaux indiquent qu’ils influencent leur opinion des entreprises. Toutefois, seulement 20% disent faire confiance à l’information qui y circule, alors que 74% s’en méfient. Cette méfiance se traduit directement dans les scores de réputation des plateformes : Facebook perd 40 points entre 2016 et 2026, et X en perd 53 sur la même période. 

Cette dynamique illustre un paradoxe important : un environnement fortement influent, mais peu crédible, dans lequel les entreprises doivent composer avec des perceptions qui se forment rapidement, parfois indépendamment de leur expérience réelle.




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