Quatre éléments à surveiller pour le marché de l’emploi en 2018 Reviewed by La Rédaction on . Daniel Culbertson, économiste chez Indeed, a déterminé quatre éléments à surveiller pour le marché de l’emploi en 2018. 11 janvier 2018 Il semble que le marché Daniel Culbertson, économiste chez Indeed, a déterminé quatre éléments à surveiller pour le marché de l’emploi en 2018. 11 janvier 2018 Il semble que le marché Rating: 0

Quatre éléments à surveiller pour le marché de l’emploi en 2018

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Daniel Culbertson, économiste chez Indeed, a déterminé quatre éléments à surveiller pour le marché de l’emploi en 2018.

11 janvier 2018

Il semble que le marché canadien de l’emploi poursuivra sa lancée en 2018. Toutefois, les dynamiques changeantes en milieu de travail et les tendances émergentes méritent notre attention. Voici ce que nous devons surveiller:

1. Les employeurs pourraient avoir du mal à recruter

Les chercheurs d’emploi ont beau se réjouir du resserrement du marché du travail et de la hausse des salaires, cette conjoncture représente néanmoins un défi pour les employeurs, qui risquent d’avoir plus de mal à pourvoir leurs postes. Dans leur course aux travailleurs, ils pourraient être contraints de hausser les salaires, d’intensifier la formation en cours d’emploi ou d’assouplir leurs critères d’embauche. Par contre, les employeurs en technologie ont plus de chances d’attirer plus de talents des États-Unis et d’ailleurs en raison du climat politique chez notre voisin du Sud.

2. La hausse du prix du pétrole pourrait stimuler l’emploi

Comme l’a démontré le Hiring Lab, l’effondrement du prix du pétrole en 2014 a porté un coup dur au marché de l’emploi de certaines provinces. Depuis, le taux d’emploi est plus bas dans les provinces pétrolifères comme l’Alberta et la Saskatchewan qu’ailleurs au Canada. Cela dit, après deux ans de marasme, le prix du pétrole a finalement recommencé à monter, modestement, mais régulièrement, à partir de la mi-2017. La récente entente de l’OPEP de réduire l’offre améliore les perspectives. Si la tendance se maintient en 2018, les régions pétrolifères devraient en profiter.

3. Le marché du logement risque de ralentir encore

Après des années de hausse fulgurante à Toronto, à Vancouver et dans d’autres grandes villes, le marché du logement commence à s’essouffler. Ce ralentissement écarte le risque d’une correction immobilière brutale qui perturberait la croissance de l’emploi et l’économie canadienne dans son ensemble.

4. Le risque d’échec des négociations de l’ALENA demeure faible, mais inquiétant

Scénario improbable, le retrait des États-Unis de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) perturberait considérablement les échanges commerciaux, entraînant des pertes massives d’emplois dans les secteurs dépendant directement du commerce avec les États-Unis, particulièrement le secteur manufacturier et l’agriculture.

L’avenir s’annonce prometteur pour le marché canadien de l’emploi, qui connaît une très bonne année et devrait continuer sur cette lancée. La réponse des employeurs au resserrement du marché de l’emploi et à la concurrence accrue pour attirer la main-d’œuvre aura un impact décisif sur les performances économiques du Canada en 2018. Ce sera l’occasion de voir comment l’économie se comporte à l’approche du plein emploi.

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