3 dilemmes à trancher quand on écrit un courriel

31 mars 2025
En fin observateur de la vie derrière un écran et un clavier, le fondateur de l’entreprise Boite Pac, Thomas Ferland-Dionne, a écrit une publication humoristique détaillant les 5 dilemmes de rédaction auxquels fait face l’auteur ou l’autrice d’un courriel. Il a voulu connaître l’avis de son réseau LinkedIn. Nous nous sommes prêtés à l’exercice pour les trois premières questions.
D’abord, voici la publication en question:

Voici nos réponses.
1. Prendre des nouvelles ou plonger dans le vif du sujet
Au deuxième point, Thomas Ferland-Dionne demande si nous sommes « dans le clan « j’espère que ça va bien » pour commencer un courriel ou dans le clan « awaye dans le vif du sujet »? ». Si je remonte de quelques années, je dois reconnaitre que j’étais 100% dans la seconde catégorie : aller droit au but. Et ce, peu importe si j’écrivais à un client, un collègue ou un intervenant. Il semble que l’approche ait du bon. Sur le site Entrepreneur, on suggère d’écrire des courriels de quatre lignes, qui vont droit au but.
Or, dans la dernière année, je dois reconnaître que je me suis beaucoup assouplie (ou « humanisé »?) à cet égard. Après avoir écrit mon courriel, je reviens presque toujours au début pour ajouter un : « J’espère que tu vas bien ». « J’espère que tu passes une belle journée », « J’espère que tu as passé un bon week-end », « un bon temps des fêtes », etc.
Pour l’anecdote, un des blocages que j’avais était l’impression que je devais mettre un point d’interrogation et que, dans ce cas, la phrase avait une trop grande intensité. Plus tard, j’ai compris que l’on pouvait simplement poser la question en la formulant comme un souhait, sans point d’interrogation !
Désormais, je réserve le courriel style « pitch » pour les gens avec qui j’ai un premier contact.
2. Saluer ou non
Deuxième question soumise par Thomas Ferland-Dionne : « Après combien d’échanges (en mode back and forth) on arrête de dire Salut? »
Pour ma part, le dilemme est ici mal posé. Ce n’est pas une question de « nombre d’échanges », mais de temps écoulé entre les réponses. Du moins, c’est de cette façon que j’envisage cette question. Si je réponds dans les minutes qui suivent l’envoi d’un courriel, je considère que nous sommes en mode texto – donc, pas de salutation, on se répond comme on se parlerait par texto.
Si le courriel est entré dans ma boîte depuis plusieurs minutes ou heures, je salue la personne, et ce, peu importe le nombre d’échange sur un même sujet.
3. Clore la discussion ou non
Troisième dilemme d’intérêt : « À partir de quelle heure on dit : bonne FIN de journée. » Plus largement, le fondateur de Boite Pac se demande comment clore un courriel. Doit-on envoyer un signal que la conversation est finie ou laisser la porte ouverte à d’autres échanges.
Personnellement, j’ai tendance à adopter la formule « à suivre », quand je veux signifier à mon interlocuteur que je n’ai rien à ajouter sur le sujet pour le moment. Aussi, je n’ai pas tendance à écrire « bonne journée » ou « bonne fin de journée » justement pour laisser la porte ouverte à d’autres questions, ou commentaires.
Je vais souvent conclure un courriel avec un « cordialement » ou « amicalement », ou alors, si j’ai l’impression que le courriel ne sera pas répondu dans la journée, « en te souhaitant une belle journée ».
Et vous, quelles sont vos bonnes pratiques ? N’hésitez pas à nous les partager en commentaire.
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