Programmes de fidélité: les Canadiens préfèrent les récompenses facilement atteignables Reviewed by François Nadeau on . Selon une étude menée par la firme Argyle Public Relationships en collaboration avec Léger, les Canadiens préfèrent les programmes de fidélité leur donnant accè Selon une étude menée par la firme Argyle Public Relationships en collaboration avec Léger, les Canadiens préfèrent les programmes de fidélité leur donnant accè Rating: 0

Programmes de fidélité: les Canadiens préfèrent les récompenses facilement atteignables

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Selon une étude menée par la firme Argyle Public Relationships en collaboration avec Léger, les Canadiens préfèrent les programmes de fidélité leur donnant accès à de petites récompenses plus faciles d’accès qu’à ceux permettant de grands prix tels des voyages.

12 mars 2018

Cette étude a été menée auprès de 1 591 Canadiens via le panel Web de Léger.

Celle-ci révèle notamment que 79 % des répondants sont très ou assez satisfaits des programmes qu’ils utilisent le plus fréquemment, et que 76 % d’entre eux ont confiance envers ceux-ci.

Argyle Public Relationships a également sondé les Canadiens à savoir quels programmes de fidélité ces derniers préfèrent selon différentes dimensions.

En termes de satisfaction et de confiance, c’est le programme de PC Optimum (Pharmaprix) qui remporte chaque fois la palme. Ce n’est pas la première fois que celui-ci reçoit des honneurs. Ce fut notamment le cas dans le Loyalty Report 2017.

La carte Scène de la Banque Scotia, elle aussi primée dans le Loyalty Report, termine deuxième en termes de satisfaction derrière PC Optimum. Dans les deux cas, ces programmes permettent effectivement d’obtenir des récompenses relativement rapidement.

Finalement, Air Miles et Aéroplan seront heureux de voir que tous les deux se classent assez bien dans le palmarès compilé par Argyle. Dans l’index établi par la firme, qui regroupe six éléments dont le niveau de satisfaction et la confiance envers le programme, Air Miles et Aéroplan se classent respectivement 3e et 6e. Dans les deux dernières années, ceux-ci ont connu des moments difficiles.

Dans le cas d’Air Miles, c’est l’annonce d’une clause d’expiration des points qui avait créé beaucoup de mécontentement chez les détenteurs de la carte. Pour Aéroplan, c’est l’abandon de son partenaire de la première heure, Air Canada, qui avait amené des inquiétudes chez les clients.

Autant chez Air Miles qu’Aéroplan, plusieurs des récompenses disponibles demandent beaucoup de temps et de patience avant d’être à portée de main. Leurs récentes difficultés auraient pu, selon Argyle, amener les consommateurs à tendre davantage vers des cartes de fidélité qui permettent plus rapidement d’être récompensé pour ses achats.

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