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Slack : Adorée… ou détestée !

Sarah Jacobs – Business Insider

18 mai 2018

Adorée par les uns, détestée par les autres, la plateforme collaborative Slack poursuit son ascension parmi les applications de gestion d’équipe, avec la perspective d’entrer en bourse cette année. On se penche sur le phénomène.

Slack a le vent dans les voiles. C’est incontestable. La plateforme de communication collaborative a franchi le cap des 8 millions d’utilisateurs, soit une hausse de 33 % de ses utilisateurs actifs quotidiens depuis septembre passé, alors que son bassin d’utilisateurs payants a augmenté de 50 % pendant cette même période.

L’entreprise de Stewart Butterfield (aussi cofondateur de Flickr) est aujourd’hui évaluée à 5,1 milliards de dollars. Et les analystes s’attendent à une entrée en bourse d’ici la fin de l’année.

Depuis son lancement en 2013, on chante les louanges de Slack sur toutes les tribunes, prédisant que l’application va « tuer le courriel », augmenter la transparence des organisations et en déconstruire la hiérarchie… Une promesse qui a séduit 65 % des entreprises du Fortune 100 qui sont inscrits à la plateforme.

Une application qui ne fait pas l’unanimité

L’ascension spectaculaire de Slack a de quoi surprendre, considérant qu’il s’agit à l’origine qu’une fonctionnalité issus d’un jeu en ligne (Glitch); et considérant, également, que l’application se déploie dans un marché surpeuplé avec des app comme Freedcamp, Asana, Trello, Microsoft Team, etc.

De plus en plus de voix s’élèvent d’ailleurs pour souligner les limites de cette plateforme collaborative (lire entre autres ici).

Dans Slack, on a du mal à retrouver ses billes, dit Claire McKenna, une formatrice en numérique questionnée sur le sujet. Il s’en trouve toujours un pour écrire sous un sujet X, alors qu’il devrait être sous Y… Et après, on te dit « ben, t’as pas lu dans Slack? » On est censé se taper tout un thread pour trouver l’information? J’ha-yis ça! »

Dans certaines situations, on comprend que les « thread » ou les « conversations » deviennent rapidement accaparantes, car il faut sans cesse demeurer branché si on ne veut rien manquer. C’est le reproche que formulait le CEO de Doist, Amir Salihefendic, lorsqu’il a décidé d’abandonner la plateforme :

Avec des conversations multiples survenant dans un même canal Slack, on a commencé à perdre le fil des sujets. Des idées étaient proposées, discutées pour un temps, puis perdues. Par conséquent, les mêmes questions et problèmes étaient soulevées à plusieurs reprises. »

Trouver la combinaison gagnante

En interrogeant des utilisateurs satisfaits de Slack, il semble que la combinaison gagnante soit d’ajouter un gestionnaire de tâches en complément :

Le 5 en 1 n’a jamais été super performant… même pour les stylos! dit à la blague David Roussel-Picard, stratège et formateur marketing. Nous, on utilise Slack pour désengorger les courriels, et on fait le suivi des projets avec Trello. »

La traductrice Marilou Hudon abonde dans le même sens :

Slack avec Trello, pour désengorger la boîte courriel ! Quand tu prends le temps de bien exploiter les add-ons et les autres fonctionnalités, ces plateformes deviennent super utiles! Par contre, il faut prendre le temps d’intégrer Slack au milieu de travail. Sinon, c’est vite délaissé, car non intuitif. »

Vous, quel compromis avez-vous trouvé ?

 

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A propos de l'auteur

Philippe Jean Poirier

Philippe Jean Poirier est un journaliste indépendant qui se passionne pour les mots, l’écriture, la recherche, la collecte de témoignages, les tendances sociétales et les raisons souterraines qui alimentent l’actualité. Mandats actuels: recherche d’emploi, vie au travail, TI, finances personnelles, tourisme, famille et vélo. Courriel: pj_poirier@isarta.com

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