Les deux bonnes pratiques de Bain magique pour commencer ses réunions de la meilleure des manière Reviewed by Philippe Jean Poirier on . Ariane Choinière, directrice RH de Bain magique 14 juillet 2026 L’entreprise Bain magique, fondée à Saint-Eustache en 1984, est reconnue depuis longtemps pour s Ariane Choinière, directrice RH de Bain magique 14 juillet 2026 L’entreprise Bain magique, fondée à Saint-Eustache en 1984, est reconnue depuis longtemps pour s Rating: 0

Les deux bonnes pratiques de Bain magique pour commencer ses réunions de la meilleure des manière

Par

Ariane Choinière, directrice RH de Bain magique

14 juillet 2026

L’entreprise Bain magique, fondée à Saint-Eustache en 1984, est reconnue depuis longtemps pour ses pratiques de reconnaissance au travail. Sa directrice RH, Ariane Choinière, CRHA, nous partage deux bonnes pratiques pour entamer les réunions du bon pied.

1. Faire vivre les valeurs

Lors des rencontres quotidiennes de gestion, voici la première question qui est soumise aux participants : « quelqu’un a une valeur à partager? »

Une de nos valeurs, c’est la fierté, illustre-t-elle. Donc, on peut commencer notre rencontre en soulignant un bon coup d’un collègue. Ã‡a peut être lié à un événement personnel ou professionnel. Â»

Cette pratique de « gratitude Â» rappelle celle évoquée par Brigitte Skeene, dans le contexte des rassemblements autochtones, où l’aîné « ouvre le cercle Â» de discussion en remerciant des éléments de la nature.

Nos valeurs, on aime bien dire qu’elles ne sont pas juste ‘cute’ pour être écrit sur le mur ou faire un ‘check in the box’. Nous voulons les faire vivre au quotidien,» affirme Ariane Choinière.

2. Sonder le moral des troupes

L’autre geste important est le petit coup de sonde sur le moral des troupes. Avant de lancer la réunion de 8h30, les gestionnaires doivent indiquer comment ils vont, dans un fichier Excel, sur une échelle de 1 à 5 – 1 étant « la vie coule, tout va bien » à 5, « je ne vais vraiment pas bien ».

Si une personne se situe de 3 à 5, qui serait un cas extrême, un collègue va demander ce qui se passe et ce qu’on peut faire pour aider.  On est humain, on a tous des émotions, on a des vies à l’extérieur du travail. Une personne peut avoir mal dormi, il peut se passer quelque chose dans sa vie personnelle. C’est une manière de reconnaître qu’on peut tous mal se sentir ou avoir une mauvaise journée. En posant cette question, on vient reconnaître que tout cela est normal, » indique-t-elle.

Ariane Choinière a instauré cette pratique il y a quelque temps déjà, dans ses équipes de gestion, des ventes et du service technique. Et il faut reconnaître qu’elle est parfaitement alignée avec la nouvelle 27 sur les risques psychosociaux. Les résultats sont compilés dans un fichier Excel, ce qui permet de faire un suivi des tendances.

On est capable de voir l’historique d’une personne. S’il y a une tendance à la baisse, on peut amorcer une conversation en privé avec la personne, pour lui demander comment elle va. On peut lui proposer de regarder la situation avec elle et faire un plan d’actions, » poursuit-elle. 

Depuis que l’habitude est prise dans les équipes, la conseillère RH note que le geste prend peu de temps à faire, tout ayant des retombées bénéfiques pour l’organisation.  

Ça donne un outil concret pour engager des conversations, pour s’assurer que tout le monde va bien, autant psychologiquement que physiquement. Â»




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