Meilleurs lieux de travail au Québec : Quelles sont les méthodes RH du Collectif numérique Substance et Radiance ? Reviewed by Philippe Jean Poirier on . [caption id="attachment_79606" align="aligncenter" width="533"] Guillaume Brunet, président du Collectif numérique[/caption] 2 novembre 2020 Avant la pandémie, [caption id="attachment_79606" align="aligncenter" width="533"] Guillaume Brunet, président du Collectif numérique[/caption] 2 novembre 2020 Avant la pandémie, Rating: 0

Meilleurs lieux de travail au Québec : Quelles sont les méthodes RH du Collectif numérique Substance et Radiance ?

Par

Guillaume Brunet, président du Collectif numérique

2 novembre 2020

Avant la pandémie, les articles mettant en lumière les inconvénients des espaces de travail collaboratif affluaient sur le Web; on les trouvait bruyants et impropres à la concentration. Pourtant, cela n’a pas empêché le Collectif numérique, regroupant les agences Substance et Radiance, d’obtenir la certification Meilleurs lieux de travail au Canada en décembre dernier et d’atteindre la deuxième position dans la liste des Meilleurs lieux de travail au Québec. Voyons comment la culture de ce regroupement d’agences se distinguait avant la crise, et comment, maintenant, elle continue d’être innovante.

Guillaume Brunet, président du regroupement d’agences, n’est pas peu fier de cette nouvelle certification, ainsi que du bon classement obtenu au Canada (35e) et au Québec (2e).

Le processus d’évaluation va au-delà d’une liste à cocher pour connaître nos avantages sociaux. Une partie de l’évaluation repose sur un sondage envoyé à tous les employés, qui répondent de manière anonyme. Recevoir une telle note de la part des employés, c’est la plus grande récompense. Ça me touche beaucoup de voir cela.»

Un de ces critères d’évaluation était l’environnement de travail. Comme bien des agences, le Collectif numérique opère dans un environnement de travail collaboratif de type open space. Guillaume Brunet y voit de nombreux avantages : un espace décloisonné favorise entre autres la libre circulation de l’information et une plus grande collégialité.

Les plus jeunes employés sont assis côte à côte avec leur gestionnaire; ils entendent plus de choses et ils sont par conséquent mieux formés », illustre-t-il.

Le président reconnaît cependant que ce genre d’environnement génère beaucoup de respect et d’autorégulation. Parmi les mesures mises en place pour atténuer les effets négatifs, le Collectif numérique a mis à la disposition des employés des salles d’appel et des salles de conférence.

Le Collectif a aussi instauré une signalisation lumineuse sur chaque espace de travail, afin que les employés puissent afficher leur statut de travail.

Un voyant lumineux est installé sur les postes de travail. Les employés peuvent le faire passer du rouge au jaune, puis au vert à partir d’une application sur leur ordinateur, pour communiquer à leurs collègues s’ils sont occupés ou non. »

Le bon classement obtenu n’était évidemment pas seulement attribuable à sa gestion des open space; mais, tout compte fait, le collectif aura su innover en la matière!

Vers un modèle hybride « virtuel/présentiel »

Guillaume Brunet avoue qu’il n’est pas un fan de télétravail.

Je trouve que la nature du travail que l’on fait – qui est créatif – , l’âge relativement jeune des employés qui sont en agence et l’aspect de coaching qui en découle font que la présence au bureau m’apparaît importante pour créer un esprit d’agence. »

Avant la pandémie, le Collectif numérique utilisait son environnement de travail comme vecteur de socialisation. Au-delà de la formule open space, le regroupement d’agences met à la disposition de ses employés une terrasse sur le toit de l’immeuble et un gym dans lequel des séances collectives d’entraînement et de yoga sont offertes.

Lors du confinement, le collectif est évidemment passé en mode en télétravail, mais le passage vers un modèle hybride de travail à distance et en présence s’est rapidement imposé, dès qu’il a été permis de le faire.

Nous sommes une équipe tissée serrée, qui aime se voir. Quand on a pu rouvrir le bureau, à la fin de la première vague, on a dû instaurer un système de réservation, parce qu’il y avait plus de 25% des gens qui voulaient revenir au bureau. Les gens s’ennuyaient et voulaient revoir leurs collègues. »

Pendant tout l’été et aussi longtemps que la température l’a permis, le président du regroupement a encouragé les rencontres extérieures, que ce soient en organisant des réunions dans des parcs ou sur la terrasse extérieure de l’agence. Aussi, certains types de rencontres se déroulaient préférablement en présentiel.

On trouvait important de faire les plans de développement des employés, ainsi que les rencontres d’intégration en personne, en respectant les mesures de distanciations évidemment. »

Dans le même souffle, Guillaume Brunet reconnaît qu’ils ont probablement fait leur dernière rencontre sur la terrasse extérieure, lors de la journée chaude de jeudi passé. Et que les prochains mois reposeront sur un mélange de communication virtuel et en présentiel.

Jusqu’à maintenant, le président tire une leçon de la crise, qui renforcera son agence pour les mois à venir :

Le mode virtuel a grandement amélioré notre communication. Nous avons formalisé certains aspects de nos communications internes; j’écris maintenant un courriel hebdomadaire à tous les employés, pour faire des mises à jour et m’assurer que tout le monde est sur la même page. »

Cette pratique restera au-delà de la crise, assure-t-il. Il reste également ouvert à l’idée de maintenir le mode de travail mixte — de télétravail et de présentiel — après la pandémie.

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