Les Milléniaux en entreprise: qu’est-ce qui les allume? Reviewed by Aurore Le Bourdon on . Le cabinet Deloitte a publié les résultats de son enquête Millenial Survey 2016, qui s'intéresse au rapport qu'ont les jeunes de la génération du Millénaire au Le cabinet Deloitte a publié les résultats de son enquête Millenial Survey 2016, qui s'intéresse au rapport qu'ont les jeunes de la génération du Millénaire au Rating: 0

Les Milléniaux en entreprise: qu’est-ce qui les allume?

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Le cabinet Deloitte a publié les résultats de son enquête Millenial Survey 2016, qui s’intéresse au rapport qu’ont les jeunes de la génération du Millénaire au travail et au monde de l’entreprise.

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Une chose est sûre: les attentes des jeunes vis-à-vis de l’entreprise sont grandes, et ils ont vite fait de claquer la porte d’une organisation qui ne répondrait pas à leurs besoins.

Des jeunes pas très fidèles

Pour preuve, deux répondants sur trois envisagent sérieusement de quitter leur entreprise d’ici 2020 (61% au Canada). Un jeune sur quatre prévoirait même de démissionner au cours de l’année.

Cette fidélité en pointillés représente un défi de taille pour les entreprises, qui doivent déployer leurs atouts séduction pour conserver les jeunes talents. La problématique est d’autant plus cruciale sur les marchés où les Milléniaux constituent l’essentiel de la main d’oeuvre.

La marque employeur prend toute son importance dans ce processus d’attraction et de rétention de talents. Mais les jeunes ne sont pas dupes: il leur faut plus que de belles paroles.

La capacité de l’entreprise à capitaliser sur leurs compétences et à développer leur expertise, notamment en matière de leadership, fait notamment partie des critères de choix. S’ils se sentent «négligés», ils n’auront aucun scrupule à aller voir ailleurs.

Or, peu importe leur sexe et le pays où ils se trouvent, seuls 28% des jeunes interrogés par Deloitte ont affirmé ressentir que leur entreprise les «utilisait» à 100% des capacités qu’ils avaient pourtant à lui offrir. Un chiffre qui devrait mettre la puce à l’oreille aux entreprises.

À la recherche d’une entreprise éthique

Par ailleurs, les Milléniaux sont attentifs au comportement des organisations.

87% d’entre eux estiment que le succès d’une entreprise va bien au-delà de ses seules performances financières.

Ce qui importe, pour ces jeunes, c’est:

  • l’éthique de la firme,
  • la façon dont elle traite les employés,
  • la qualité des produits et/ou services qu’elle propose,
  • la satisfaction des clients et leur fidélité à la marque.

L’innovation et l’efficacité de l’entreprise sont deux aspects également appréciés et recherchés par les Milléniaux.

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Défendre ses valeurs

Des valeurs fortes, et le courage de les assumer quitte à contrarier son patron, voilà ce qui caractérise également l’employé de la génération M.

70% des répondants à l’étude de Deloitte estiment que leur entreprise partage leur morale et leur éthique. Cependant, 49% sont prêts à refuser d’exécuter une tâche si celle-ci va à l’encontre de ce en quoi ils croient (et 61% des Milléniaux les plus âgés).

De façon générale, la prise de décisions au travail est influencée par les valeurs et objectifs personnels de ces jeunes, mais aussi par l’impact de leurs actions sur les clients de l’entreprise.

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La flexibilité, indispensable

Autre élément caractéristique des employés de la génération M, le souci de la conciliation travail/famille: il s’agit de la première raison justifiant le choix pour telle ou telle entreprise.

Viennent ensuite les questions de développement de carrière et de flexibilité de l’horaire de travail.

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À noter que nombreux sont ceux qui croient aux vertus du télé-travail, qui va de pair avec le sentiment de confiance que leur patron leur accorde.

La majorité est persuadée que travailler de chez soi, sans contraintes particulières d’horaire, les rend plus productifs.

Comme le souligne d’ailleurs l’étude, si un employeur ne fait pas suffisamment confiance à son collaborateur pour qu’il travaille à distance, c’est qu’il y a d’ores et déjà un problème de recrutement.

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À quoi ressemble la semaine idéale?

Enfin, les jeunes actifs ont en tête une semaine de travail idéale, où ils se verraient bien passer 4.6 heures à échanger sur de nouvelles idées ou façons de travailler, et 4,5 heures à développer des compétences managériales. Dans la réalité, ces activités leur prennent en moyenne respectivement 3,3 et 2,7 heures par semaine.

Ils aimeraient aussi passer 4,1 heures à gérer leurs courriels, mais c’est ce qui leur prend le plus de temps dans la réalité, à savoir 4,8 heures.

Enfin, ils souhaiteraient pouvoir consacrer 3,6 heures hebdomadaires à échanger avec leur mentor, mais cela ne représente réellement que 2,4 heures.

Retrouvez l’étude complète de Deloitte ici.

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