Bilan de mi-année : résilience et capacité d’adaptation à l’honneur ! Reviewed by François Nadeau on . [caption id="attachment_75907" align="aligncenter" width="608"] Photo : engin akyurt / Unsplash[/caption] 21 juillet 2020 Nous en sommes déjà à mi-chemin en 202 [caption id="attachment_75907" align="aligncenter" width="608"] Photo : engin akyurt / Unsplash[/caption] 21 juillet 2020 Nous en sommes déjà à mi-chemin en 202 Rating: 0

Bilan de mi-année : résilience et capacité d’adaptation à l’honneur !

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Photo : engin akyurt / Unsplash

21 juillet 2020

Nous en sommes déjà à mi-chemin en 2020. Rares sont ceux qui pourront dire que la première portion de cette année a été un long fleuve tranquille ! Voici un petit récapitulatif des faits marquants dans le monde du marketing et des communications depuis janvier dernier.

L’année avait pourtant bien débuté. En février, la pénurie de main d’œuvre était un des sujets de l’heure au Québec. Le chômage était au plancher tandis que les bourses, elles, atteignaient des sommets.

Pendant ce temps, l’Amérique commençait à se préoccuper de plus en plus d’un nouveau virus ayant fait plusieurs morts en Chine et commençant à faire des ravages en Italie, en Iran et dans différents pays du monde…

Retour sur la protection des données personnelles

Malgré une série d’attaques informatiques et de fuites de données ayant été fortement médiatisées en 2019, on apprenait en début d’année que moins d’une entreprise canadienne sur deux (52 % au Québec) avait revu ses pratiques en matière de protection des données.

Dans le même ordre d’idée, Facebook annonçait en février qu’il serait maintenant possible à ses abonnés de voir quelles applications et quels sites web partagent vos données de navigation.

Le sujet de la protection des renseignements personnels a toutefois vite perdu de l’intérêt pour la plupart des gens au mois de mars.

Les médias plus fragiles et essentiels que jamais

Le sujet de la COVID-19 prenait en effet de plus en plus de place dans les médias, où on pouvait y lire chaque jour des articles de plus en plus inquiétants.

Peu à peu, les médias ont commencé à consacrer pratiquement toute leur couverture à ce virus et à ses multiples conséquences néfastes sur la santé et l’économie.

Parallèlement, ces mêmes médias ont été fortement touchés par la baisse des investissements publicitaires. Fin mars, des mises à pied importantes ont été annoncées, notamment chez Québecor et Cogeco. Les médias locaux, déjà fragiles avant la crise, n’ont pas été épargnés non plus.

Pour les soutenir, certains annonceurs ont alors choisi de privilégier l’achat média local.

Des annonceurs qui ont dû s’adapter

Du côté des annonceurs justement, alors qu’une grande partie du monde vivait sur pause et n’en avait que pour la COVID-19, il devenait plus ou moins pertinent pour plusieurs d’entre eux de poursuivre la diffusion de leur campagne publicitaire du moment.

Plusieurs ont alors décidé d’adapter leur message à la situation, souvent dans le but de soutenir la population en ces moments difficiles. Parmi ceux-ci, notons la publicité Courage is Beautiful de Dove ou encore Whassup Bud de Budweiser, rappelant l’importance de communiquer avec ses proches, même à distance.

Chez nous, le gouvernement a tenu à remercier ses « anges gardiens » par le biais de ce message publicitaire. Le contexte de la pandémie a compliqué le tournage des publicités. Pour ce dernier message du gouvernement du Québec, il a d’ailleurs fallu recourir à des banques d’images, dont certaines provenant de l’étranger.

Des entreprises en mode survie

Il n’y a pas que les médias et leurs annonceurs qui ont dû d’adapter à la crise. L’ensemble des organisations ont dû faire face à des changements brusques dans leur façon de faire. Il y a d’abord eu le télétravail.

À la fin du mois de mars, selon Statistique Canada, près de 5 millions de Canadiens travaillant habituellement à l’extérieur de leur domicile accomplissaient leurs tâches de la maison. Cette situation a particulièrement affecté le visage des centres-villes.

Le confinement généralisé a aussi été synonyme d’une baisse d’activités pour plusieurs entreprises, quand celles-ci n’ont pas carrément fermer leurs portes. Selon un sondage réalisé à la mi-mars par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), 48 % des PME canadiennes avaient alors vu leurs ventes diminuer, et le quart d’entre elles s’inquiétaient pour leur survie.

Encore ici, des initiatives d’achat local ont été lancés.

Et comme l’humain sait souvent s’adapter aux pires situations, plusieurs petites entreprises ont su innover en ces temps difficiles. Isarta Infos a d’ailleurs couvert quelques histoires d’entrepreneurs ayant su se réinventer en temps de COVID-19. Pour plusieurs, le Web a été la solution afin de poursuivre leurs opérations.

Le prochain volet de cette revue de mi-année sera d’ailleurs consacré aux événements marquants liés au Web et aux médias sociaux depuis le début de l’année 2020.

Et pour bien redémarrer à la rentrée, pourquoi ne pas développer vos compétences sur Isarta Formations ?



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